Tuesday, February 25, 2020

Prescription drug costs in primary and secondary care Essay

Prescription drug costs in primary and secondary care - Essay Example For a long time, disease management programs have been developed by physicians. However, their involvement focuses naturally on the health care aspects. Reduction of the costs of care is often a beneficial by-product of such disease management programs. Reduction of cost in most cases is a secondary goal and, importantly, not always achieved. Since economic forces continue to be important drivers of health care policies and managed care programs, it is important for the physician to understand some aspects of medical economics - that there are certain vulnerable groups in the society who cannot afford the ever rising costs of prescription drugs. The concept of disease management is relevant to care needed by a population with a given disease, instead of focusing on individually taken decisions during multiple physician-patient interactions. Disease management principles have always been considered as health care principles; they were indeed adopted from the business world. However, health differs from money. One cannot trade health across time or between individuals, and it is not stable, but affected by illness severity. Moreover, many health outcomes are irreversible. Other aspects of a market-based approach do not fit well with health care, because most health risks are unique as noted by Dewar (2009). Individual values placed on those risks differ widely among individuals. Therefore, health can be converted to monetary terms only with difficulty (Netten and Curtis, 2002). Health care industry is so complex that economic evaluations are not easy even when estimated for a population. Cost identification or minimization analysis simply estimates the costs to produce an intervention. For disease management, this analysis is used to identify interventions where cutting costs would seem to have little impact on outcome, such as provision of drugs at lower costs. However, as simple as this seems, estimating costs of health care services can be very difficult, and

Sunday, February 9, 2020

Dans quelle mesure peuton dire que les in&#233galities de salaire Essay

Dans quelle mesure peuton dire que les inégalities de salaire existent toujours pour les femmes en France - Essay Example Au contraire, l'tude montre un cart d'entre 6% (ouvriers) et 68% (chefs d'entreprise) dans les salaires mensuels nets, moyennant 37% tous temps de travail confondus, et 24% pour les postes temps complets. La catgorie avec le moins d'carts est la catgorie des employs (entre 6 et 8%). Les moins bien payes touchent 91% du niveau de salaire des hommes, alors que les 10% les mieux rmunres n'en peroivent que 75% (Observatoire des ingalits 2006). En ce qui concerne la fonction publique, les plus rcentes tudes publies par l'INSEE (2004) montrent un cart de 20% dans le salaire annuel nets pour les postes temps complets. Tandis que les femmes cadres et des employes et ouvrires qui travaillent dans le secteur public gagnent nettement moins que les hommes (entre 20 et 25%), des professionnelles gagnent presque le mme salaire que leurs collgues masculins (20,400 contre 21,900). Ses statistiques sont controverses de par le fait que les vraies diffrences sont difficiles cerner. Dans certaines instances, le statut complexe de la femme franaise entre mre de famille et travailleur rendre difficile la tache de comparaison. L'volution des lois sur le travail (le SMIC par exemple) a fait que les femmes d'aujourd'hui gagnent plus que ses surs d'il y a un demi-sicle (Clark 2000, p.77), mais 80% des salaris qui gagnent le SMIC et moins sont des femmes (Maurin 2000). Cela ne dmontre pas une ingalit de salaire mais une ingalit dans le systme du travail. La culture franaise insiste sur la place primordiale de la femme la maison, en assurant la stabilit de la vie de famille. Puisque des femmes doivent penser aux enfants, soit elles ne poursuivent pas des tudes au-del du baccalaurat-qui leur donne accs qu'aux postes mal pays-o elles ne travaillent qu' temps partiel. Ces ingalits se rvlent par une infriorit de salaire dans des statistiques globales, mais ce qui est plus important retenir c'est que les horaires infrieurs effectus par les femmes ne sont pas reflts par les tudes, donc on ne peut que supposer un cart plus important que ceux reporter par des statistiques officielles. D'autre lment qui rend compliqu la question d'ingalits de salaire est la diffrence des qualifications entre hommes et femmes et leur concentration dans des diffrents secteurs et filires. Les femmes sont plutt concentres dans des filires avec des salaires bas (Gregory et Tidd 2000, p. 36), par exemple, elles sont plutt dans l'administration (secrtaires, rceptionnistes) et l'enseignement (surtout dans la maternelle). SelonMargaret Maruani, sociologue et directrice de recherche au CNRS, cela est la faute de l'ducation, ou les filles sont traditionnellement orientes vers des filires fminines tandis que des garons le sont vers des filires dites nobles telles que sciences conomiques (Maurin 2000). En outre des secteurs de salaire infrieur, les mres gravitent aussi vers les botes relativement petites et intimes (Gregory et Tidd 2000, p.36). En tudiant des secteurs quivalents, on trouve qu'en gnral les femmes occupent des postes moins qualifis que des hommes mme si maintenant elles ont plus d'accs aux mtiers qualifis (Maurin 2000). Mme quand elles se trouvent parmi les cadres suprieurs, son statut et par la suite son salaire n'est pas forcment la mme que ses collgues masculins. Maruani